
Site Archélogique de Madaure
Site Archélogique de Khemissa
Théâtre antique de Guelma 
Madaure, en latin Madaurus, d’où vient le nom de M’daourouch, est une antique ville romaine située à 45 Kms de Thaghaste (Souk-Ahras actuellement) au nord est de l’Algérie. Sa création remonte à l’an 75 avant J.C. sous le règne de l’Empereur romain Vespasien. Cette cité a connu successivement l’invasion berbère, romaine, vandale et byzantine. Considérée comme un centre de rayonnement pédagogique, elle se distingua par son université, l’une des premières avec Carthage au continent africain. L’histoire nous révèle les noms de deux grands professeurs : Maxime le grammairien et Apulée le rhéteur. Parmi les élèves de Madaure figure le philosophe et le théologien Saint Augustin, fondateur de la pensée religieuse du catholicisme. Sept hectares et demi ont fait l’objet de fouilles enregistrées depuis 1905 sur la superficie que compte le parc archéologique classé depuis 1968. Le même parc recèle des vestiges qui résistent toujours aux vicissitudes du temps.
Site archéologique de Khemissa
Distante de 37 kilomètres de Souk-Ahras, la ville de Khemissa dont le nom antique est Thubursicu Numidarum, est une ville adossée à une colline disposant d’un vaste territoire bien irrigué et d’une importante ressource hydrique (les sources de la Medjerda).
Cité numide, elle devint un municipe au IIe siècle après J-C sous l’empereur Trajan, et colonie honoraire au IIIe siècle. Sur le plan stratégique, cette ville occupait une place importante puisqu’elle était située sur une route reliant le port d’Hippo Regius (prés d’Annaba) au camp de la légion d’Afrique (Tébessa).
Des évêques sont mentionnés entre 354 et 411 : Fortinius, Maurentius et Januarius.
Les ruines s’étendent sur une surface de plus de 65 ha et renferment d’importants monuments : la vieille place située dans le quartier oriental de la ville, le théâtre au pied de la colline au nord, la grande basilique judiciaire à colonnades, également la porte monumentale à une seule baie. Khemissa occupe une belle place parmi les cités antiques de l’Afrique du nord.
Théâtre antique de Guelma
Guelma, ou Calama dans l’antiquité, situé à l’est du pays, était une cité numide avant de devenir municipe sous le règne de l’empereur Trajan et colonie romaine vers la fin du IIIe siècle. De son passé romain, cette ville a conservé un théâtre qui est, de l’avis des personnes compétentes, un chef-d’œuvre architectural. Ce théâtre compte un grand nombre de gradins répartis en quatre zones et traversés par des escaliers. La scène de ce monument est imposante et se distingue par un ensemble architectural reposant sur l’avant-scène articulée elle même autour d’un escalier de sept marches. Des deux côtés de l’escalier sur la plate forme et dans une grande harmonie reposent deux gigantesques portiques formés par deux très hautes colonnes et deux pilastres. Contre le mur de scène se dresse, de part et d’autre, deux statues colossales d’Esculape et de Neptune. Le théâtre antique de Guelma abrite le musée le plus important de la ville consacré à l’archéologie. Ce monument reste un témoin du rayonnement culturel qu’a connu la ville au début du IIIe siècle.
Date d'Emission : 14/06/2009
Thème : Monuments et Sites de l'époque Romaine
Représentant : Théâtre antique de Guelma
Dentelure : 14
Format : 26 mm x 36 mm
Prix facial : 30 DA
Imprimeur : Banque Centrale d'Algérie
Dessin : Moussa Kachkach
16ème Jeux Méditerranéens PESCARA (Italie 2009)
Les jeux méditerranéens qui se déroulent tous les quatre ans remontent dans leur histoire à l’année 1951. Ces jeux ont débuté suite à une initiative de Tahar Pacha, Président du Comité Olympique Egyptien souhaitant faire de ces compétitions un symbole de paix dans une période marquée par divers conflits et tensions au bassin méditerranéen.
Et c’est la ville d’Alexandrie qui abrita la première édition de ces jeux, par la suite Barcelone en 1955, Beyrouth en 1959, Naples en 1963, Tunis en 1967, Izmir en 1971, Alger en 1975, Split en 1979, Casablanca en 1983, Lattaquié en 1987, Athènes en 1991, Agde en 1993, Bari en 1997, Tunis en 2001 et enfin Almeria en 2005.
En cette année 2009, la flamme méditerranéenne passera à Pescara (Italie) qui accueillera dans les prestigieuses structures sportives des Abruzzes la 16ème édition des jeux méditerranéens prévus du 26 Juin en 5 Juillet. Tout au long de ce grand événement sportif se concurrenceront les équipes et athlètes de 23 pays bordant la méditerranée.
Les disciplines inscrites au programme des jeux de Pescara 2009 sont au nombre de 25, à savoir l’athlétisme, la natation, le football, le hand-ball, le basket-ball, le volley-ball, la boxe, le judo, la lutte, l’escrime, l’haltérophilie, le cyclisme, la gymnastique, le karaté, le tennis, le tennis de table, le tir, le beach-volley, le water-polo, le golf, la voile, les sports équestres, le canoë kayak, l’aviron et le handisport.
L’Algérie prendra part à cette édition avec 17 disciplines réparties en trois catégories de performance, elle aura comme objectif de recueillir le maximum de médailles ainsi que l’acquisition de l’expérience en prévision des jeux olympiques de Londres qui se tiendront en 2012.
Journée Internationale des Télécommunications et de la Société de l'Information.
Protection des Enfants dans le Cyberespace.
Pour célébrer la journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information qui a lieu le 17 Mai de chaque année, le Conseil de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT) a choisi pour 2009, le thème « la protection des enfants dans le cyberespace ».
Lors du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI), l'UIT s'est vue confier par les dirigeants de la communauté internationale la responsabilité « d'Etablir la confiance et la sécurité dans l'utilisation des technologies de l'information et de la communication ». Les documents du SMSI soulignent spécifiquement les besoins des enfants et des jeunes et la nécessité de les protéger dans le cyberespace et reconnaissent le rôle des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) dans le développement des enfants d'où l'urgence de renforcer les mesures destinées à leur protection contre tout abus et à assurer la défense de leurs droits dans le contexte des TIC.
Il y a dix ans on comptait dans le monde à peine 182 millions d'internautes. Au début de 2009, le nombre est passé à 1.5 milliards dont plus de 400 millions ont accès à la large bande. Ce sont plus de 600 millions d'utilisateurs en Asie, 130 millions en Amérique Latine et dans les Caraïbes et 50 millions en Afrique. En Algérie, le nombre des internautes fut estimé par l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications (ARPT) en 2007, à 3.2 millions d'utilisateurs, avec un taux de pénétration de 9.5% et un total de 5000 cybercafés.
Ressource planétaire qui ne cesse de se développer l'Internet accroît les dangers en ligne, en particulier ceux auxquels sont exposés les enfants qui figurent parmi les utilisateurs les plus actifs et les plus vulnérables. Selon les enquêtes récentes plus de 60% des enfants et des adolescents utilisent chaque jour les sites Internet et peuvent être des victimes potentielles dans le cyberespace.
Dès lors, le programme mondial cybersécurité adopté par le Conseil de l'UIT lors de sa session 2008 et approuvé par les chefs d'Etat, de ministres et de dirigeants d'organisations internationales a établi un cadre de coopération internationale proposant des stratégies et des solutions afin de renforcer la sécurité et la confiance au sein de la société de l'information.
La sécurité des jeunes dans le monde réel, autant que dans celui de l'Internet à cette époque du numérique est une responsabilité de tous pour que l'aventure en ligne de chaque enfant soit balisée et sécurisée.